Sunday, August 19, 2012

OS INTERNACIONALISTAS AGORA COLONIZADORES E SALVADORES DO PLANETA...

Le racisme anti-Arabes se banalise dans le Gard
LE MONDE | 16.08.2012 à 14h37

Voilà près de deux semaines que William Vidal et Monique Guindon, 44 ans tous deux, sont en prison. Dans la nuit du 4 au 5 août à Aigues-Mortes (Gard), ils s'en sont pris à une dizaine de jeunes qui bavardaient devant l'épicerie Viva, à l'angle des rues du Vieux-Bourgidou et Jeanne-Demessieux, quartier du Bosquet, un endroit ni beau ni moche, situé un peu à l'extérieur de la cité fortifiée. Cette nuit-là, entre minuit et demi et 1 heure, alors qu'ils circulaient à bord de leur Citroën Xsara, William et Monique ont voulu "se faire des Arabes". Une ratonnade à eux tout seuls.
Lui était un peu alcoolisé - 1,8 gramme dans le sang - et elle, à jeun. Ils se sont arrêtés une première fois à la hauteur du groupe de jeunes gens. Lorsque l'un d'eux s'est approché pour demander s'ils voulaient un renseignement, ils ont démarré. Ils sont revenus dix minutes plus tard, armés d'un fusil de chasse. Ils se sont de nouveau arrêtés au même endroit et, sans sortir de sa voiture, William s'est écrié : "C'est pas un Arabe qui va me donner un renseignement !" Puis il a tiré une première fois en l'air.

Effrayés, les jeunes se sont enfuis, les uns à gauche vers le terrain de basket, les autres à droite dans un lotissement. William et Monique ont alors entamé la poursuite - "la chasse à l'homme", dira le procureur. Fenêtres de la voiture grandes ouvertes, William brandissait son fusil tandis que Monique criait : "On est en France ici. On est chez nous !"

La scène s'est prolongée pendant une vingtaine de minutes, le temps pour William de tirer au moins neuf coups, de blesser un jeune à l'épaule et au bras, de viser une dame et sa fille de 9 ans qui passaient en voiture. A ses côtés, Monique - la plus vindicative, selon les jeunes - rechargeait le fusil. Alertés, les gendarmes ont fini par intercepter le couple, qui a été condamné dès le 6 août par le tribunal correctionnel de Nîmes en comparution immédiate pour "violence avec armes et incitation à la haine raciale". William a pris quatre ans ferme et Monique, deux ans. Incarcérés à l'issue de l'audience, l'un et l'autre ont fait appel du jugement.

Par miracle, il n'y a eu ni mort ni blessé grave, mais l'affaire laisse un profond traumatisme et les victimes restent sous le choc : "On n'a jamais eu de souci avec personne. On est tous né ici. On est allé à l'école ici. Tout le monde nous connaît."

Agés de 20 à 25 ans, les uns sont étudiants en master à Montpellier, les autres ingénieur dans une société à Marseille ou vendeur en téléphonie, ou encore employé saisonnier dans la commune. Aucun d'eux n'a jamais eu affaire à la police, pas plus qu'ils n'ont eu "la moindre embrouille" avec leurs agresseurs. Lesquels, tous deux également habitants et natifs d'Aigues-Mortes, ne sont pas non plus des voyous. Certes, William a écopé d'une condamnation pour conduite en état d'ivresse, mais de là à brosser le portrait d'un dangereux délinquant, il y a un pas.

Depuis plusieurs années, William et Monique vivent ensemble dans cette petite ville du coeur de la Camargue où, l'été, les touristes se pressent par milliers le long des rives du canal et dans les rues étroites à l'intérieur des remparts. Lui travaille au cimetière où la municipalité l'emploie. Un honnête travailleur, qui boit sûrement plus qu'il ne faudrait mais sans déchoir pour autant. Probablement un brave type ! C'est en tout cas ce qu'assurent tous ceux qui, dans la ville, le connaissent et prennent aujourd'hui sa défense, n'hésitant pas, sur Internet, à fustiger la justice trop clémente "avec les Arabes" et trop dure "avec les Français".

ATMOSPHÈRE LOURDE

"Ils oublient la gravité des faits", s'agace le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli, qui "n'avait jamais vu ça : un tel niveau de violence qui aurait pu tourner au carnage". Réaction identique du préfet du Gard, Hugues Bousiges, qui, tout en condamnant "avec la plus grande fermeté ces actes", regrette que "manifestement, des gens n'ont pas compris la gravité des faits et la sanction qui a suivi". Seul Cédric Bonato, maire (PS) d'Aigues-Mortes, refuse de commenter les faits, soucieux, selon ses proches, de "pacifier" une situation décrite comme explosive.

C'est que, loin de manifester la moindre compassion à l'égard des jeunes tirés comme des lapins, nombre de ses administrés ont choisi le camp des coupables avec d'autant moins de complexes qu'"il n'y a pas eu mort d'homme". Tout juste une sorte de jeu, peut-être un coup de sang qui, dans leur esprit, doit bien se justifier d'une manière ou d'une autre. "Pour eux, la justice est injuste. Ils sont en incapacité de comprendre", indique un responsable local qui souhaite conserver l'anonymat.

Les autorités administrative et judiciaire locales ne le dissimulent pas : une atmosphère lourde de menaces plombe ce coin du Gard où la population tend de plus en plus à se replier sur elle-même et où, à chaque élection, le Front national réalise des scores importants.

Gilbert Collard, l'un de ses représentants, a été élu député dans cette circonscription en juin avec le soutien tacite des élus de la droite locale. "Les propos qu'on tenait sous le manteau il y a quelques années émergent aujourd'hui dans la sphère publique", constate le procureur Gelli.

Ainsi, le 5 août, dans les heures qui ont suivi la ratonnade, des jeunes gens ont profité d'une course camarguaise au Cailar, à quelques encablures d'Aigues-Mortes, pour faire irruption dans l'arène au cri de : "On n'a pas de bougnoules chez nous ! On est des fachos !" La mairesse a aussitôt condamné cet acte et le parquet de Nîmes a ouvert une enquête préliminaire afin de retrouver les auteurs. Même le président (PS) du conseil général du département, Damien Alary, s'inquiète de ces dérives de plus en plus fréquentes. L'élu voit dans "cette escalade le résultat de dix ans de banalisation d'un discours de rejet".

Un Aiguemortais, impliqué dans les affaires de la commune, s'alarme également de ce passage à l'acte : "Quand les difficultés sociales et économiques pèsent sur cette terre camarguaise, il est de bon ton de rendre l'autre responsable. La haine de l'autre est exacerbée." Au premier trimestre 2012, le taux de chômage dans le département atteignait 13,1 %.

Chacun ici garde en mémoire un épisode tragique de l'histoire locale qui remonte au 16 août 1893. Ce jour-là, des ouvriers aiguemortais ont massacré des immigrés italiens venus pour échapper à la misère, et ouvriers comme eux aux Salins du Midi. Il y eut au moins 8 morts côté italien, et les autochtones, relayés par la presse locale, en profitèrent pour rivaliser de propos nationalistes et xénophobes contre "les ritals".

Yves Bordenave

Les atteintes contre les musulmans en hausse
L'un des indicateurs de mesure des actes racistes en France est le baromètre annuel de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH), créé en 2009. Or, selon les derniers résultats de ce baromètre, communiqués en mars, il y a eu, en 2011, une "hausse de la méfiance à l'égard des musulmans&" : 51 % des sondés ont estimé que les musulmans formaient "un groupe à part" (+ 6 points par rapport à 2009) et 59 % qu'il y avait trop d'immigrés en France (+ 12 points).
Les actes racistes, antisémites ou xénophobes constatés par la police sont un autre indicateur. En 2011, ils étaient en baisse de 7 %. Une chute due, notamment, à la difficulté d'établir ces faits juridiquement. Mais cette moyenne cache de fortes disparités. Les actes racistes étaient en baisse (-2,4 %, 865 faits en 2011 contre 886 en 2010), les actes antisémites aussi (- 16,5 %, 389 faits en 2011 contre 466 en 2010). Mais les atteintes contre les musulmans ont augmenté de 33,6 % (155 faits en 2011 contre 116 en 2010).

MASSACRES?PORRA!AINDA BEM QUE CÁ TEMOS O COSTA.ELE GOSTA DE DESCERRAR PLACAS EVOCATIVAS.CÁ PORQUE POR EXEMPLO NO NORTE DE ANGOLA NÃO PEDIU NENHUMA.OS GAJOS FORAM CORTADOS AOS BOCADOS?PRETOS,BRANCOS MULHERES, CRIANÇAS?DE CERTEZA QUE PARA ELE ESSES MORTOS O MERECIAM...

O JOÃO PINA UM INTERNACIONALISTA DOS 4 COSTADOS COM PENA DE QUE A TÁCTICA DO SALAME ESTEJA LENTA NO BRASIL...

João Pina. “Não temos memória. O edifício da PIDE é um condomínio de luxo”
Operação Condor. Uma aliança entre os regimes ditatoriais da América Latina patrocinada pelos Estados Unidos e montada na década de 60 para torturar e eliminar presos políticos incómodos para as ditaduras. João Pina dedicou sete anos a fotografar o tema e está na recta final.
E qual será o resultado final?

A ideia do resultado final é editar um livro em português, inglês e espanhol e fazer uma exposição para circular principalmente pelos países envolvidos.

O João já disse que a Argentina, relativamente ao Brasil, está muito mais evoluída no que toca a este tema. Eles falam abertamente sobre esse passado, realizam julgamentos, enquanto no Brasil não se gosta de trazer o assunto ao de cima. O que espera encontrar na Bolívia e no Paraguai?

Essa comparação foi feita porque, na minha opinião, a Argentina é o país onde esse tratamento da memória está mais evoluído, não só a nível local. O Brasil é, paradoxalmente, aquele onde menos se trata, de toda a região. Foram ditaduras com contornos bastante diferentes, mas o facto é que no Brasil a história está bastante recalcada. Fala-se muito pouco e sabe-se muito pouco. Pela minha experiência, o Paraguai e a Bolívia estão a meio. Não há julgamentos dos responsáveis, nada disso, mas não é um tema escondido. Sendo que, tanto num país como no outro, o número de vítimas é muito inferior ao da Argentina ou Uruguai, por exemplo.
E o trabalho que fez sobre o PREC [“O PREC já não mora aqui”] vem no seguimento da mesma ideia?

Sim, se bem que é uma coisa completamente diferente. O trabalho que eu fiz sobre o PREC, falando em termos mais sociológicos, foi o de um observador não participante. Relativamente aos presos políticos, a minha família esteve envolvida. Eram histórias muito fortes, eu cresci com elas, muito próximas e muito presentes.

Os seus avós [Albertina Diogo, que esteve seis anos presa, e Guilherme da Costa Carvalho, detido durante 19 anos]?

Os meus avós, a fuga do Dias Lourenço [do forte de Peniche em 1954], as fugas de Peniche e de Caxias… Foi bom para mim desmistificar algumas daquelas histórias e perceber melhor aquilo que tinha acontecido, não só com pessoas do Partido Comunista, mas com outros movimentos que tinham existido.
E se tivesse de escolher uma pessoa (figura pública ou anónima) cuja história gostasse de contar, quem seria?

Há muito tempo que tento chegar ao Nelson Mandela, mas não sei se algum dia vou conseguir. Ele é, sem dúvida, a minha personagem-fetiche.

CLARO QUE O CLARIVIDENTE NUNCA PENSOU FAZER FOTO-REPORTAGENS DOS GRANDES MASSACRES COMUNISTAS.URSS,CHINA,POL POT, CHE E CUBA...
UM PROTEGIDO DAS NOSSAS ELITES DITAS INTELECTUAIS E JORNALEIRAS QUE SÃO NA MAIORIA CORREIAS DE TRANSMISSÃO DO PARTIDO COMUNISTA...
O GAJO FAZER REVIVER OS MASSACRES DE PORTUGUESES EM ÁFRICA ESTÁ QUIETO.DISSO E DOS CONFISCOS FEITOS PELOS CAMARADAS...
ESTE É CERTAMENTE ADEPTO DA NOSSA TOTAL AFRICANIZAÇÃO...

A MAIORIA SOCIOLÓGICA INTERNACIONALISTA NUNCA RECLAMA DA "DIVISÃO" COM OS 500000 "LEGAIS".ENTÃO "ILEGAIS" NEM OS QUEREM VER...

Casal assaltado e agredido em casa por grupo armado de cinco homens

Um casal, de 59 e 60 anos, foi assaltado e agredido na madrugada deste domingo, em sua casa, no concelho de Leiria, por um grupo de cinco indivíduos

O assalto ocorreu cerca das 3 horas, em Vale Olho/Longra, na freguesia de Caranguejeira, disse à agência Lusa fonte da GNR de Leiria.

O Comando Territorial da GNR de Leiria adiantou ainda que o assalto terá sido executado por um grupo de cinco homens armados, de origem brasileira, que levaram da residência cerca de cinco mil euros em dinheiro e um fio de ouro, cujo valor não foi ainda possível avaliar.

"Os cinco homens entraram na residência, amarraram e amordaçaram o casal, mas a mulher conseguiu soltar-se e fugir sem que os assaltantes se apercebessem, tendo pedido auxílio junto de uma vizinha", disse fonte do comando.

A GNR deslocou-se "imediatamente" para o local, mas já não conseguiu intercetar o grupo, acrescentou a fonte.

O casal sofreu ferimentos e teve de receber assistência no Centro Hospitalar de Leiria, para onde foram transportados pelos Bombeiros Voluntários do concelho.

Por se tratar de um assalto com armas de fogo, as investigações passaram para a alçada da Polícia Judiciária que já se deslocou ao local.

AQUELE GAJO DO BURKINA FASO APESAR DA COR PASSOU MAIS DE 5 ANOS DESPERCEBIDO.E CLARO TEM A SITUAÇÃO REGULARIZADA.AGORA ESPEREM PELA FAMÍLIA.PÁ VIRÃO FAZER O QUE O INDIGENATO NÃO QUER.TOPAM?MAS NADA DE AUTORIZAREM ARMAS DE DEFESA.SIM PORQUE A MAIORIA SOCIOLÓGICA APRENDEU COM O ALMIRANTE VERMELHO.O INDIGENATO VAI SER OBRIGADO A FUGIR.DO SEU PRÓPRIO PAÍS CLARO...DEPOIS NÃO DIGAM QUE NÃO ESTÃO EQUIPARADOS A PRETOS, OS ÚNICOS QUE CONTAM...

SERÁ QUE A CGTP JÁ ANDA A RECEBER FORMAÇÃO DOS SINDICALISTAS CHINESES?

REPORTAJE
El joven poder chino
La comunidad china en España se ha multiplicado por seis en una década. Y entra en juego una nueva generación más poderosa e influyente que el tradicional dueño de una tienda


http://economia.elpais.com/economia/2012/08/17/actualidad/1345236481_257293.html

PÁ A RECEITA VAI SER:COMER UMA CHÁVENA DE ARROZ E DORMIR NA FÁBRICA.AÍ PORTUGAL SERÁ COMPETITIVO...

ENTRETANTO AS LOJAS DO POVO GERIDAS DE FORMA CENTRALIZADA SÃO UM GRANDE CONTRIBUTO PARA OS NOSSOS TRABALHADORES.QUE NÃO PRECISAM DE FAZER NADA...

O ESTADO SOCIAL INTERNACIONALISTA FARÁ CRESCER O IMPÉRIO AGORA SÓ CÁ DENTRO E POR NOSSA CONTA...

ESPAÑA Más de 50 han conseguido entrar
Un centenar de inmigrantes asalta la alambrada fronteriza de Melilla

Según han informado fuentes policiales, el asalto se ha producido en las inmediaciones del Río de Oro.

MAS TOMEM NOTA E AVISEM DE QUANDO VIREM UM AFRICANO A FAZER MEA CULPA DAS LIMPEZAS ÉTNICAS DE BRANCOS,DO CONFISCO DE BENS DE BRANCOS E DAS "RECIPROCIDADES" QUE OS AFRICANOS LÁ DÃO...
MAS CÁ BASTA UM QUALQUER REFILAR E VÊ TUDO SER-LHE DADO COMO SE OS CONTRIBUINTES BRANCOS FOSSEM DEUSES MULTIPLICADORES DE PÃES E VINHOS.COM A INTERMEDIAÇÃO DOS "INTERPRETADORES" CLARO...

Saturday, August 18, 2012

AS LOJAS DO POVO DO PARTIDO COMUNISTA...CHINÊS

FUI DAR UMAS VOLTAS PELO ALENTEJO QUE EM TEMPOS ERA DO PC.PARA ALÉM DOS ETERNOS TRABALHADORES REFORMADOS A POLIR OS BANCOS DE JARDIM, UMA MARCA DISTINTIVA DA TERRA,O QUE ME CHAMOU À ATENÇÃO FORAM TRÊS COISAS : MILHEIRAIS, OLIVAIS PLANTADOS EM BOAS TERRAS DE CULTIVO E IMAGINEM VÁRIAS LOJAS DOS 300 ATÉ EM PEQUENAS ALDEIAS E TERREOLAS.ABERTAS ATÉ NO FERIADO...
DEVE SER O CONTRIBUTO DO PC CHINÊS AOS CAMARADAS INTERNACIONALISTAS DO PCP!O TAL QUE ANDA SEMPRE COM O "PATRIÓTICO" NA PROPAGANDA...MAS QUE DE CERTEZA POR MODÉSTIA NÃO QUER A SUA "BANDEIRA" NA ENTRADA DESTAS LOJAS
PELOS VISTOS A COLONIZAÇÃO É EFECTUADA DE FORMA CIENTÍFICA.OS INDÍGENAS SEJAM ELES DONDE FOREM NÃO IRÃO PRECISAR DE FAZER NADA NO FUTURO QUANDO O SOCIALISMO REINAR.BASTA O INDÍGENA NÃO QUERER FAZER QUE OS CAMARADAS TRATAM DA IMPORTAÇÃO E NACIONALIZAÇÃO DE QUEM O QUEIRA FAZER.BASTA REPARAREM QUE A LISTA DAS COISAS QUE O INDIGENATO NÃO GOSTA DE FAZER É CADA VEZ MAIOR.AGORA JÁ VAI NAS VENDAS DE VERDURAS E FRUTAS, NA RESTAURAÇÃO, NAS LOJAS DE PRODUTOS DE QUALIDADE MAS BARATÍSSIMOS...NAS OBRAS, NA ANIMAÇÃO KULTURAL,INCLUINDO A COBRIÇÃO DOS PANELEIROS E VELHINHAS, NÃO FALANDO CLARO NA VENDA DAS DROGAS E DOS SERVIÇOS QUE O PUTEDO IMPORTADO PRESTA À NAÇÃO.POR VEZES COM BRINDE DO SIDA PARA AS VELHINHAS INDÍGENAS LÁ DE CASA... DESCONFIO TAMBÉM QUE O INDIGENATO JÁ NÃO QUER TRABALHAR NA ATRIBUIÇÃO DOS "PAPÉIS" , NAS "REGULARIZAÇÕES"E NACIONALIZAÇÕES ENRIQUECEDORAS, TUDO PARA QUE A FELICIDADE SOCIALISTA INTERNACIONALISTA ESTEJA MAIS DEPRESSA AO SERVIÇO DO "POVO"...SEMPRE FELICÍSSIMO COM "O QUANTO PIOR MELHOR"!

PS

O MOEDAS DEVE ANDAR TRISTE COM A PARALIZAÇÃO DA SUA AUTOESTRADA E JÁ AGORA COM A FALTA DE AVIÕES NO SEU AEROPORTO!
MAS BEJA ESTÁ NO MAPA PORRA!TEM BAIRRO SOCIAL MULTICULTURAL!SÓ FALTA DESENTERRAREM AS MESQUITAS DO ANTIGAMENTE.NÃO SEI SE A DUPLA DA KULTURA IRÁ NISSO.NORMALMENTE OS PENCUDOS NÃO GOSTAM DA CONCORRÊNCIA...

OS SALVADORES DO PLANETA COM EXEMPLOS DO TEMPO DO "FASSISMO"?PÁ TODOS IGUAIS, TODOS DIFERENTES MAS OS BRANCOS QUE AFRICANIZEM...QUE OS PRETOS É QUE CONTAM...

Em Tala, concelho de Sintra
Hugo matou o pai para acabar com vida de terror

Família vivia em barracões de lata, lado a lado com os animais
Não era a primeira vez que José António agredia os filhos, tal como tinha feito à mulher, que entretanto saíra de casa. Hugo, um dos nove filhos do casal, já tinha feito duas queixas contra o pai, por agressão. Nesta quinta-feira de madrugada, o rapaz de 21 anos voltou à esquadra da PSP mas o motivo era outro. Tinha morto o pai e queria confessar o crime.

Houve uma discussão depois do jantar, na quarta-feira à noite. José António não fez mais nada: pegou na faca grande que usava para matar os porcos e foi buscar o tractor. A crer na versão que Hugo contou à PSP, o homem terá tentado atropelar os quatro filhos que nessa noite estavam com ele. Hugo lembrou-se da caçadeira do avô, que encontrara semanas antes num dos barracões, e foi buscá-la. Atirou ao braço e ao abdómen do pai, que morreu ali, sentado no banco do tractor.

Eram 00h30 quando Hugo chegou à esquadra de Mira-Sintra, a dois quilómetros dali. Foi com os irmãos entregar-se à PSP. Disse que matou para defender os quatro. Explicou que tinha guardado a caçadeira com medo que o pai a encontrasse primeiro e os matasse a todos, mas o desfecho acabou por ser outro. Vai ser ouvido em tribunal na sexta-feira. A Polícia Judiciária tomou conta do caso.

Os episódios de violência na família eram bem conhecidos pela polícia, que por várias vezes foi ao local. A mulher era maltratada pelo marido e apresentou pelo menos três queixas na PSP. Na sequência das queixas o homem foi detido e, segundo fonte policial, ficou impedido de se aproximar da mulher. Mas foi ela que acabou por sair de casa e vive actualmente com a filha mais velha.

Dois filhos – um tem 24 anos, Hugo tem 21 –, continuaram a viver ali. Os outros dois menores, uma rapariga de 15 anos e o mais novo com 12, estavam actualmente a passar férias com o pai. Não foi possível apurar onde se encontram os restantes quatro.

Segundo a polícia, todos os filhos se davam mal com José António, de 49 anos, a quem eram conhecidos problemas relacionados com o consumo de álcool. Pai e filhos – pelo menos os mais velhos, segundo a polícia – trabalhavam no negócio da compra e venda de animais e de sucata.

Moravam os três num dos vários barracões de lata escondidos atrás de um portão enferrujado e esburacado, num eucaliptal ao fundo da Rua da Escola, na pacata aldeia de Tala, freguesia de Belas, Sintra. O terreno fica paredes-meias com uma oficina de carpintaria, onde ninguém quer falar do que aconteceu. Nem no café da terra se diz uma palavra, à hora do almoço.

Mas basta espreitar para lá do portão entreaberto para adivinhar a falta de condições em que viviam. No local, o cheiro é nauseabundo. Os porcos andam à solta – meia dúzia deles entretidos junto a um barracão, outros a dormir espalhados pelo terreno -, lado a lado com os cães deitados na terra batida à sombra dos eucaliptos. Ouve-se o som de badalos vindo de um barracão onde devem estar recolhidos outros animais.

Pela porta aberta do barracão onde existe uma cozinha, ao final da manhã havia ainda vestígios do jantar. Por todo o lado, dentro e fora do barracão, há sucata, tábuas e caixas de madeira e de plástico, pneus, electrodomésticos velhos e sujos, botijas de gás, caixotes de lixo, um carro de supermercado.

CASOS DESTES POR ESSE PORTUGAL PROFUNDO SÃO AOS MONTES.MAS PORRA LOGO TINHA QUE ACONTECER EM SINTRA ONDE OS PEQUEMOS ALMOÇOS E ALMOÇOS SÃO GRÁTIS, OS BAIRROS SOCIAIS COMO COGUMELOS E MUITO COLORIDOS.DEIXAREM OS INDÍGENAS PARA TRÁS?PORRA...
SÓ FALTAVA MESMO INFORMAREM-NOS QUE A ESPOSA TINHA SAÍDO DE CASA POR O DEFUNTO TER APANHADO SIDA NUM DESSES ENCONTROS DE KULTURAS QUE SÃO O NOSSO ENRIQUECIMENTO MODERNO...
QUAL SERÁ O PRÓXIMO PALOP A TER UMA ALDEIA OLÍMPICA DE BORLA?
E POR FAVOR NADA DE ACABAREM COM "AS ESCOLAS NÃO SÃO SEF".O QUE SERIA DE NÓS...

PS

LI ALGURES QUE O MAGALHÃES DAS WEB´S .2 JÁ SE REFORMOU DO CARGO DE "INTERPRETADOR".ESSE NÃO VIVE DE CERTEZA EM BAIRRO DE LATA MISTURADO COM LIXO, NEM COM MÁ VIZINHANÇA...POIS QUE EM PORTUGAL O CRIME COMPENSA...